Michel-Edouard Leclerc sur BFMTV Michel-Édouard Leclerc, patron des centres E. Leclerc sur BFMTV le 09 mars 2022 | Photo BFMTV

Une lueur d’espoir pour les automobilistes. Avec l’ouverture diplomatique du Président Ukrainien vers le Président Russe Vladimir Poutine, le cours du baril de pétrole connaît une décote, ce qui pourrait entraîner une forte baisse des prix à la pompe ce vendredi.

Hier soir, Michel-Édouard Leclerc était l’invité de BFMTV pour notamment parler des prix pratiqués à la pompe. Le Président Ukrainien, Volodymyr Zelensky à ouvert la discussion en affirmant réfléchir à ce que le pays ne rentre pas dans l’OTAN, ce qui ouvre une discussion diplomatique entre l’Ukraine et la Russie. En conséquence, le cours du baril de pétrole à chuté de 140 à 110 dollars, ce qui va se répercuter sur les prix à la pompe.

En effet, Michel-Édouard Leclerc, le patron des centres E. Leclerc en France estime que les prix à la pompe devraient baisser d’ici vendredi.

« D’ici la fin de la semaine les [prix des] stocks doivent rebaisser, assure sur BFMTV le patron des centres E. Leclerc. D’abord parce que les cours du brut s’effondrent là et ensuite parce qu’il a pris une grosse décote aussi parce que l’euro monte face au dollar. »

Il estime que les prix devraient chuter de 14-15 centimes au litre, ce qui devrait alléger un peu l’addition finale à la pompe. Reste maintenant à savoir pour combien de temps cela va durer : est-ce que cette baisse de prix sera durable ? Selon Michel-Édouard Leclerc, le marché du pétrole n’a « pas de rationalité […] il n’y avait aucune raison objective que ça flambe, les marchés spéculent ». En effet, il n’y a pas moins de carburant qu’il y a quelques semaines.

Ce matin, le cours du pétrole repartait en hausse, dû aux Émirats arabes unis qui ont annoncés qu’ils ne procéderaient pas à une augmentation de la production de pétrole.